Le Conseil canadien sur les espèces envahissantes vient de commencer à élaborer une campagne nationale appelée Ne pas le remettre en liberté.  Consultez l’information offerte actuellement et surveillez les fréquentes mises à jour.

 

Qu’est-ce que la campagne Ne les remettez pas en liberté?

Les plantes et les animaux qui ne sont pas originaires du Canada peuvent devenir envahissants s’ils sont relâchés dans nos eaux et sur nos terres. Qualifiées d’envahissantes, ces espèces peuvent nuire à notre environnement, à notre économie et à la santé humaine.

Vous pouvez contribuer à prévenir l’introduction et la propagation d’espèces aquatiques et terrestres envahissantes. Ne jamais relâcher d’animaux d’aquarium, de plantes de jardin d’eau, de nourriture vivante (par exemple : poissons, crabes, mollusques) ou d’appâts vivants dans les rivières, les ruisseaux, les lacs, les étangs ou les égouts pluviaux. Les poissons de sport ne peuvent être relâchés que dans les eaux où ils ont été capturés (exemple : pêcher-relâcher). Ne jamais déplacer un poisson de sport d’un plan d’eau à un autre. La plupart des animaux de compagnie relâchés dans la nature ne survivent pas, et beaucoup souffrent avant de mourir. Les animaux domestiques sont généralement incapables de trouver de la nourriture ou un abri dans la nature et ils constituent souvent un repas facile pour une autre créature. S’il parvient à survivre, l’animal devient une espèce envahissante contre laquelle les animaux sauvages indigènes ne peuvent pas se défendre.

Arrêtez la propagation des espèces aquatiques envahissantes. Ne les remettez pas en liberté.

Signalez les espèces envahissantes :

La détection précoce et la réaction rapide sont essentielles pour prévenir la propagation d’espèces envahissantes. Elles augmentent les chances de trouver, de contenir et d’éradiquer des populations invasives localisées avant qu’elles ne se propagent. Elles peuvent ralentir la propagation et éviter des efforts de lutte coûteux et à long terme.

Certaines provinces et certains territoires disposent de systèmes de signalement qui permettent aux citoyens et aux groupes de signaler les espèces envahissantes qu’ils rencontrent, et de joindre un « réseau d’observateurs », soit un réseau de scientifiques qui surveillent activement les nouvelles espèces envahissantes. Cliquez ici pour trouver toutes les ressources offertes au Canada pour faire des signalements.

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Animaux et plantes des aquariums, des étangs ou des jardins aquatiques

De nombreux animaux et plantes vendus pour les aquariums et les jardins d’eau ne sont pas originaires du Canada. Certains propriétaires pensent que la mise en liberté d’un animal qui devient trop grand, trop difficile à soigner ou dont ils ne veulent plus est la chose la plus compatissante à faire. Ce n’est pas vrai.

Les animaux domestiques n’ont généralement pas les capacités de survie nécessaires pour vivre au-delà de leur réservoir ou de leur étang. Ils peuvent mourir de faim ou être mangés par des prédateurs dans la nature. Dans certains cas, ils peuvent survivre, se reproduire, se disséminer et envahir la zone où ils ont été relâchés. Même si votre animal est natif de l’environnement local, il ne doit jamais être relâché, car il peut être porteur de maladies ou de parasites.

Poisson rouge

Le poisson rouge existe dans le monde entier. On en trouve dans toutes les provinces du Canada et dans tous les États-Unis, à l’exception de l’Alaska.

 

Plantes

Le poisson rouge n’est pas le seul problème! Les petits fragments ou des graines de plantes de jardin aquatique peuvent se développer et provoquer une invasion s’ils sont relâchés. Des plantes envahissantes, comme le jonc à fleurs et l’iris jaune pâle, ont été introduites dans tout le Canada.

 

Ce que vous devriez plutôt faire

Soyez un propriétaire d’animaux et de plantes responsable et prenez soin d’eux.

  • Demandez à un ami ou à une autre personne s’ils peuvent adopter votre animal ou votre plante. Il peut être utile d’utiliser les médias sociaux, les listes communautaires ou les petites annonces en ligne.
  • Communiquez avec l’animalerie ou l’endroit où vous avez acheté votre animal de compagnie pour savoir si on peut le reprendre.

Faites des recherches sur d’autres lieux susceptibles de fournir un nouveau foyer à votre animal, comme les refuges pour animaux, les sociétés protectrices des animaux, les centres scientifiques, les zoos, les aquariums, les écoles ou les organismes communautaires.

  • Faites des recherches sur les animaux et les plantes avant de les acheter ou de les adopter. Sachez quelle taille ils auront, combien de temps ils vivront et combien de travail ils représentent. Assurez-vous que vous êtes disposé à leur fournir tous les soins qu’ils nécessiteront pendant leur vie. Si vous anticipez des difficultés à fournir des soins à long terme, trouvez une solution.
  • Sachez quels sont les animaux et les plantes qu’il est légal de posséder. Ne les achetez que chez des détaillants réputés dont les espèces sont correctement étiquetées, surtout lorsque vous achetez en ligne.
  • Lorsque vous faites du jardinage, choisissez des plantes qui sont originaires à votre région. Elles auront plus de chances de prospérer et seront plus utiles aux abeilles, aux papillons, aux reptiles, aux amphibiens et aux oiseaux de la région.
  • Veillez à ce que les jardins d’eau et les étangs soient contenus et qu’aucune espèce ou eau ne puissent s’échapper dans d’autres plans d’eau.
  • Veillez à ce que l’eau libérée par les aquariums, les étangs ou les jardins d’eau soit évacuée par voie terrestre, loin des égouts domestiques, des canalisations ou de toute autre masse d’eau.
  • En dernier recours, communiquez avec un vétérinaire qualifié pour euthanasier votre animal de compagnie. C’est bien plus gentil que de le laisser mourir de faim dans la nature ou de détruire les habitats des espèces indigènes.
  • Si votre animal meurt, ne le jetez pas dans les toilettes. Enterrez-le plutôt pour qu’il ne puisse pas propager de maladies.
  • Séchez et congelez les plantes dans des sacs hermétiques avant de les jeter à la poubelle. Ne pas les composter.
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